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Est-ce la piqure de trop ?

Par Sébastien Hervé
vaccin

Après des décennies de signaux évocateurs, on visualise enfin les “vertus” de ce qu’on ose encore appeler démocratie. On imagine une maison constituée avec autant de fourberie que de perversion : peinte et travaillée avec un joli rose pastel sur sa façade, en ruines quand on ose s’aventurer à l’intérieur. Cette métaphore ne pourrait pas mieux décrire la situation actuelle. Sous couvert d’une pandémie durable et imprévisible, nos chefs de file ont préféré nous orienter de manière extrêmement agressive vers une implacable piqure de rappel. Le vaccin , c’est bien !

Cette longue escalade dans la privation éhontée de libertés élémentaires  ne semble pas stopper la folie d’un corps  médical devenu majoritairement cinglé (sous l’oeil bienveillant de politiques pervers narcissiques). << Je tiens à l’assurer, ce vaccin ne sera pas obligatoire >> martelait encore notre cher président en début d’année. Depuis, les choses ont bien changé. Comment donner l’illusion aux français du libre arbitre, du libre choix ? Jouer au sous marin !  Tout en les privant insidieusement de leurs droits les plus fondamentaux. Après un an et demi sous perfusion du fait des multiples mises sous cloche, on assiste actuellement à une nouvelle salve de restrictions : Impossibilité de fréquenter certains lieux de vie courante comme les centres commerciaux, les cinémas, les théatres, les restaurants, les cafés (tous ces lieux rassemblant plus de 50 personnes) à partir du mois d’aout 2021 sans pass sanitaire. Déremboursement des tests PCR pour orienter vers une vaccination qui nous tend les bras . Haut les mains, c’est un braquage ! Avec un pisolet chargé sur notre tempe, peut-on encore parler de libre arbitre? Pourrons nous bientôt respirer encore de l’air sans avoir à montrer un joli logo QR code sur notre “téléphone” ou autres supports?

doctor

Mais puisqu’on vous dit qu’il est sûr et efficace !

Le doute n’est pas permis concernant l’innocuité de ce vaccin <<Il est sûr, je vous le jure!>>nous disent en chœur tous nos bienfaiteurs, chantant à l’unisson comme une chorale de Noël. De toutes les façons, il n’est pas possible de douter ni de contester les versions officielles : nos médias se chargent déjà très bien d’isoler les cas récalcitrants (les antivax comme ils les appellent), en les tournant en ridicule. Ajouté à cela, des discours moralisateurs sur l’égoïsme de ceux qui préfèrent ne pas protéger leurs proches : c’est bien connu, ceux qui choisissent un avis divergent dans ce contexte sont forcément indignes de respect en osant  s’opposer ainsi à l’effort collectif. <<Complotistes !>> peut-on entendre parfois de la part de certains journalistes hystériques quant-à la défiance de certains face à la pensée unique. Celle qu’ils défendent avec tellement de zèle.

Oui, on peut encore pointer du doigt les failles abyssales d’une société devenue castratrice, sans être pour autant un influenceur conspirationniste. On peut vouloir se protéger et protéger ses proches par d’autres moyens que ceux préconisés sans pour autant passer pour un fou à lier.

Pourquoi entendons nous si peu parler de soins préventifs ? Sont-ils si obsolètes pour qu’on impose violemment des méthodes si expéditives? Le problème c’est que nous ne sommes même plus dans un débat constructif. On peut être mis au pilori pour oser poser certaines questions légitimes. Le problème n’est pas la pseudo inconscience d’une partie de notre population, mais plutôt la résignation d’une majorité d’entre eux qui (et ça se comprend aisément) préfère s’aligner sur les préconisations gouvernementales. Pieds et mains liées, il est difficile de jeter la pierre aux deux catégories concernées. Face aux urgences de la survie socio-professionnelle dans un monde où l’humain est conditionné en salle d’attente sanitaire depuis plus d’un an et demi, tout le monde n’a pas le luxe de refuser ce “chantage à la vie”.

Notre Liberté en sera-t-elle réduite à un simple concept abstrait qu’on écrit hâtivement sur un bout de papier ?

On peut entendre les arguments de ceux qui invoquent le fait que la liberté de son corps implique également la responsabilité que l’on prend en choisissant de se faire vacciner, ou pas… Cet argument serait viable si seulement les actions de nos responsables n’éveillaient pas la méfiance (Souvenez vous de l’époque H1N1). Astra Zeneca, Pfizer, Moderna et consorts : Cette lutte digne d’une compétition d’athlétisme entre des laboratoires peu reluisants n’aidant pas non plus a faire confiance à Monsieur Macron et sa clique, eux qui s’improvisent spécialistes en maladies infectieuses. C’est aussi cela le problème. Dans un pays ou l’on essaye de faire taire depuis un an et demi des praticiens qui soignent comme ils peuvent, (non, je ne me fais pas le groupie d’un certain druide) il n’est pas étonnant qu’une partie de l’auditoire recherché n’est pas réceptif. Sans parler de l’efficacité à long terme dudit vaccin. Au final, beaucoup de paramètres qui justifient l’envie pour certains français de prendre du recul. Et c’est l’irrespect scandaleux de cet état de fait par les hautes instances sanitaires et politiques qui est condamnable.

On peut aussi parler du fait que depuis le début de cette pandémie, les hôpitaux n’ont même pas pu obtenir des moyens financiers et logistiques suffisants pour travailler dans des conditions décentes. Ce système hospitalier qui est progressivement laissé en friche depuis les dernières décennies. Avant même l’intégration de ce virus sur notre territoire, les messages d’alerte de la part du personnel soignant se faisaient déjà sentir quant aux manquements flagrants d’un état à sa fonction première : assurer la santé et la sécurité de ses concitoyens. Dans un tel contexte, comment oser montrer du doigt ou encore donner des leçons de morale a la population sous couvert de ces mêmes valeurs de santé et de sécurité que prônent notre chère république “en marche” avec une hypocrisie non dissimulée ?

Cette pandémie nous apprend une chose : toute maladie qui débarque sur notre territoire conditionne nos choix et nos peurs. Elle est aussi très révélatrice de la santé mentale  d’élites souvent incapables de raisonner avec rationnalité. Il est là le problème : quand l’émotionnel vient se substituer au pragmatisme, on réalise qu’on vit désormais dans un asile à ciel ouvert. Un asile où les patients sont devenus les gardiens.

 

Sources :

https://www.france24.com/fr/20090903-le-laboratoire-pfizer-ecope-dune-amende-23%C2%A0milliards-dollars-

https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/16-500-deces-susceptibles-d-etre-234040

https://www.village-justice.com/articles/passeport-vaccinal-est-legal,37756.html

https://www.20minutes.fr/sante/2651611-20191114-video-crise-hopital-si-tous-soignants-grave

 

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